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Cafe racer festival 2016

C’est la fête des pères, l’occasion d’initier les enfants au monde des motards mauvais garçons mais bons enfants.

Pour la quatrième année le magazine Cafe racer rassemble le petit monde de la moto sur le béton de l’autodrome de Linas-Montlhéry.

Ce haut lieu de l’histoire automobile française rassemble, pour 48 heures, un large panel de deux roues. Le petit festival est devenu grand et les marques sont présentes en nombre.

On y retrouve donc, par principe, un nombre certains de prépas, customs, Cafe racer, choses in-identifiables, aussi bien chez les exposants, que dans les parkings. Mais aussi des motos de course historiques et surtout les Dragsters des Sultans of sprint, dont la très spectaculaire et magnifique Sprintbeemer du Lucky cat garage.

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Les constructeurs sont désormais presque tous présents, la mode de la moto bricolée est maintenant le filon porteur après les sportives et les trails. Il est évident qu’Harley-Davidson est présent. Triumph, Ducati et Bmw ne peuvent êtres absents pour les mêmes raisons. Plus inhabituelle, mais attendue, la présence de Yamaha, qui développe sa gamme Faster sons à toute vitesse. Kawasaki est là, mais les verts sont discrets avec la w800 qui disparait cette année (merci euro4). Surprise, Suzuki profite de la renaissance de son bicylindres entrée de gamme, le SV, pour s’engouffrer dans le mouvement à coups de bracelets et de carénages rétros, plutôt réussis.

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Pour l’occasion, et notre plus grand plaisir, Leica nous a prêté du matériel. Un Superbe Leica MP avec un excellent Summicron 50mm 1.4. Autant vous dire qu’à pleine ouverture, il va falloir bosser la mise au point et être précis.

On déambule donc dans les stands, passant du motorhome d’un constructeur au petit préparateur du coin de la rue, avant de tomber sur un marchant de patchs ou un fabricants de masque en cuir.

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On ne manquera pas de visiter la tente des artistes, avec la mob coupée en deux, la moto funiculaire et les radios de l’homme et sa machine.

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Deux bières et un burger dans l’un des nombreux food trucks plus tard, on se rapproche de la piste.

L’ambiance est très conviviale et, grâce à la gentillesse de l’équipe de l’autodrome, il ne sera pas nécessaire de négocier longtemps pour accéder à la pit-lane pour voir de près les courses de Drag et rapporter quelques photos.

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Les coups de soleil commencent à poindre, la veste de moto tient de plus en plus chaud. Un dernier tour du site, qui est resté de taille raisonnable, retour chez Leica pour rendre le matériel, l’angoisse d’avoir raté les photos se fait de plus en plus présente, et direction la maison. Le spectacle continue un peu sur la route où l’on croise des visiteurs qui arrivent encore et ou l’on dépasse ceux qui rentrent plus lentement.

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Point sur les échappements pour le Ducati Scrambler

Bon faut le dire, haut et fort contrairement à lui, le Scrambler Ducati fait un bruit des plus discrets, et même franchement naze. J’étais plutôt contre les pots after-market car je trouvais que c’etait une dépense complétement inutile, mais ça c’etait quand j’avais une moto bruyante.

Franchement ça me gâche le plaisir. Donc je me suis mis à la recherche du compromis parfait.

Petit point sur les échappements pour le Ducati Scrambler

Faut que ce soit beau, en tout cas plus que la gamelle d’origine. Faut que ce ne soit pas trop cher, franchement 10% du prix de la moto c’est délirant,  donc Termignoni out. 1000€ pour l’evoline (les moignons du Full throttle qui sonnent quasi comme l’origine et qui d’ailleurs n’ont pas de chicanes amovibles), et bien plus pour le slip on racing pourtant déjà plus proche de ce que je recherche.

La jolie ligne haute est évincé, elle gêne pour la bagagerie et le risque de brulure est réel.

Du coup les produits équivalents chez Zard et Sc-project sont dans la même valise. Dommage car d’un point de vue esthétique il y a des choses intéressantes.

Donc, dans les pots bas, vendus à prix raisonnable, on exclue tout ce qui ressemble à une grosse cartouche pour mobylette, les années 90 sont loin.

Restent en course le double cône Sc-Project (pas vraiment à mon gout), et les Remus et Hp corse hydroform.

Aux alentours des 600 euros, c’est ici que la bataille se déroule. Pour le moment l’hydroform a ma préférence, mais Akrapovic n’a pas encore dévoilé son jeu. On peut craindre un tarif musclé, mais ils ont su sortir des silencieux à prix raisonnable pour les sportster harley alors qui sait.

 

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Dimanche dans la campagne

Le beau temps est là, le rodage de la bête est quasiment terminé et on me propose une balade. Je pose mes conditions, ce sera chemin de terre obligatoire. J’ai des crampons bordel.

Forcement, les 3 gus sur leur sportives trouvent ça moyennement drôle, mais mon charisme naturel annihile toute protestation (ça et surtout que c’est moi qui ai le GPS). Le scrambler est vraiment génial pour ce genre de off road léger, même avec un passager. Mais face à l’inconnu de ce chemin qui s’enfonce dans les bois la troupe se désolidarise de son leader et je n’ai d’autre choix que de faire demi tour avec eux.

Le retour est l’occasion de laisser le Scrambler à Olivier et je me retrouve sur la Sport Classic. 10 ans séparent ces deux motos et le choc est de taille.

De taille car je me retrouve avec les mains au niveau des genoux, allongé sur le réservoir. Avec les vibrations omniprésentes les Termi déchicannés participent au choc et me renvoient en pleine tronche le silence du scrambler (vraiment ça ne peut pas durer). Mais la banane vient surtout du moteur. Il n’y a pas à dire un mille ça tracte. Les jumelles nous rappellent aussi que assez est devenu trop de nos jours et qu’il faut maintenant trouver le plaisir ailleurs (merci aux appels de phare qui ont sauvé la journée).

Le passage d’une moto à l’autre met en évidence le travail de Ducati pour rendre le Scrambler accessible à tous et tout le temps, mais je vous détaillerai ça bientôt, dans mon compte rendu sur les premiers 2500km.

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