Dimanche dans la campagne

Le beau temps est là, le rodage de la bête est quasiment terminé et on me propose une balade. Je pose mes conditions, ce sera chemin de terre obligatoire. J’ai des crampons bordel.

Forcement, les 3 gus sur leur sportives trouvent ça moyennement drôle, mais mon charisme naturel annihile toute protestation (ça et surtout que c’est moi qui ai le GPS). Le scrambler est vraiment génial pour ce genre de off road léger, même avec un passager. Mais face à l’inconnu de ce chemin qui s’enfonce dans les bois la troupe se désolidarise de son leader et je n’ai d’autre choix que de faire demi tour avec eux.

Le retour est l’occasion de laisser le Scrambler à Olivier et je me retrouve sur la Sport Classic. 10 ans séparent ces deux motos et le choc est de taille.

De taille car je me retrouve avec les mains au niveau des genoux, allongé sur le réservoir. Avec les vibrations omniprésentes les Termi déchicannés participent au choc et me renvoient en pleine tronche le silence du scrambler (vraiment ça ne peut pas durer). Mais la banane vient surtout du moteur. Il n’y a pas à dire un mille ça tracte. Les jumelles nous rappellent aussi que assez est devenu trop de nos jours et qu’il faut maintenant trouver le plaisir ailleurs (merci aux appels de phare qui ont sauvé la journée).

Le passage d’une moto à l’autre met en évidence le travail de Ducati pour rendre le Scrambler accessible à tous et tout le temps, mais je vous détaillerai ça bientôt, dans mon compte rendu sur les premiers 2500km.

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